ÉlectroArme d’hast

4 Rareté

Alyosha

Limier au pas vif

Un chasseur professionnel qui connaît mieux que quiconque les paysages enneigés de Snezhnaya. Derrière son tempérament calme, un idéal bien précis semble brûler avec ardeur.

PV
11 962
ATQ
265
DÉF
703
ER
26,7

Profil

Anniversaire
9/2
Affiliation
Snezhnaya
Constellations
Canis Borzoides
Version de sortie
7.0

Statistiques

Niveau 90

PV
11 962
ATQ
265
DÉF
703
ER
26,7

Matériaux

Élévation du personnage

  • Mora

    × 7049900

  • Astuces du voyageur

    × 2

  • Leçons du héros

    × 418

  • Floc-d'herbe

    × 168

  • Éclat d'améthyste vajrada

    × 1

  • Fragment d'améthyste vajrada

    × 9

  • Morceau d'améthyste vajrada

    × 9

  • Pierre d'améthyste vajrada

    × 6

  • Graine chimérique

    × 18

  • Noyau chimérique

    × 30

  • Cœur chimérique

    × 36

  • Queue coupée du rôdeur céleste

    × 46

Talents jusqu’au niveau 10

  • Couronne de la sagesse

    × 3

  • Enseignement de la Persévérance

    × 9

  • Guide de la Persévérance

    × 63

  • Philosophie de la Persévérance

    × 114

  • Graine chimérique

    × 18

  • Noyau chimérique

    × 66

  • Cœur chimérique

    × 93

  • Élixir de l'hérétique

    × 18

Talents

Lance d'escarmouche

Attaque normale Enchaîne jusqu'à 4 coups de lance et applique une marque de broussailleur à l'ennemi touché par le dernier coup. Attaque chargée Consomme de l'endurance pour foncer en avant en infligeant des DGT. Attaque plongeante Plonge depuis les airs pour frapper le sol, infligeant des DGT aux ennemis en chemin et des DGT de zone à l'impact.

Niveau du talent 10

DGT 1er coup94.52%
DGT 2e coup95.2%
DGT 3e coup67.66%+62.9%
DGT 4e coup149.94%
DGT attaque chargée219.47%
Coût d'endurance attaque chargée25 pts
DGT durant la chute126.38%
DGT chute basse/élevée252.7%/315.64%

Embuscade de foudre

Alyosha suit son instinct de broussailleur, différents effets se produisant selon la méthode de déclenchement, tout en appliquant une marque de broussailleur sur les ennemis touchés. Appui simple Tire en avant pour infliger des DGT Électro de zone. Appui long Bascule en mode visée pour verrouiller les ennemis sur une certaine zone en avant, la RÉS à l'interruption d'Alyosha augmentant pendant la visée. À la fin de l'appui long, Alyosha inflige des DGT Électro aux ennemis verrouillés. Le broussailleur téméraire avait un jour saisi le tranchant de sa lance, et ce n'est qu'après avoir survécu à une leçon payée dans le sang qu'il comprit les dures réalités de la survie dans les plaines gelées.

Niveau du talent 10

DGT appui simple516.1%
DGT appui long645.12%
Temps de recharge15 s
Durée de marque de broussailleur15 s
Augmentation d'ATQ de précision de broussailleur21.2%
Durée de précision de broussailleur15 s

Avancée du broussailleur

Alyosha invoque Tugarin, son partenaire de confiance, pour combattre à ses côtés et transforme temporairement la zone en avant en terrain de chasse de fulgurite. Terrain de chasse de fulgurite · Nargue de façon continue les ennemis proches, attirant leurs attaques. · Toutes les 2 s, inflige une instance de DGT Électro de zone aux ennemis à l'intérieur. Tugarin · Si des ennemis sont à proximité, Tugarin se rapproche rapidement de l'un d'eux toutes les 2 s afin de le mordre et d'infliger des DGT Électro. · Toucher un ennemi affecté par une marque de broussailleur active la marque de broussailleur. · Tugari attaque en priorité les ennemis affectés par une marque de broussailleur. Patientez. Continuez de patienter jusqu'à ce que l'impatience s'estompe. C'est alors que le pluvier à ventre roux traversera le bosquet de bouleaux et se présentera devant votre flèche.

Niveau du talent 10

DGT terrain de chasse de fulgurite134.93%
DGT Tugarin90.4%
Durée14 s
Temps de recharge18 s
Énergie élémentaire70

Talents passifs

Réveillé par les aboiements

Lorsque Tugarin attaque, il restaure également les PV des personnages déployés de l'équipe à proximité d'une valeur équivalant à 120 % de l'ATQ d'Alyosha.

Souffrir le blé d'hiver

Augmente les DGT infligés par les compétences élémentaires et les déchaînements élémentaires d'Alyosha de 0,35 % par tranche de 1 % de recharge d'énergie, les DGT pouvant être augmentés d'un maximum de 70 % de cette manière.

Dans la mêlée

Alyosha passe en radiance « Astroconduction » lorsqu'il est dans une étendue polaris. Radiance « Astroconduction » : La précision de broussailleur obtenue en activant une marque de broussailleur augmente également les DGT de réaction d'Astroconduction du personnage sur le terrain de 20 %.

Observation des cimes

Affiche l'emplacement des produits de Snezhnaya sur la mini-carte.

Constellations

C1

C1

Tonnerre de vallée de givre

Alyosha récupère 15 pts d'énergie élémentaire lorsqu'un personnage de l'équipe à proximité a déclenché une réaction liée à l'élément Électro sur un ennemi, cet effet pouvant être déclenché une fois toutes les 18 s.

C2

C2

Hurlement de loin

La durée du déchaînement élémentaire Avancée du broussailleur augmente de 6 s. De plus, Tugarin applique une marque de broussailleur à une cible avant chacune de ses attaques, cet effet ne pouvant cependant pas activer les marques de broussailleur.

C3

C3

Appel des congénères

Niveau d'aptitude Embuscade de foudre +3. Niveau max : 15

C4

C4

Butins de la chasse

Lorsque Tugarin attaque, il restaure également les PV du personnage à proximité ayant le pourcentage de PV restant le plus bas d'une valeur équivalant à 60 % de l'ATQ d'Alyosha.

C5

C5

Quand les gazouillis se taisent

Niveau d'aptitude Avancée du broussailleur +3. Niveau max : 15

C6

C6

Récupération d'étendard

La précision de broussailleur obtenue en activant une marque de broussailleur peut maintenant se cumuler jusqu'à 2 cumuls. Avec 2 cumuls, la maîtrise élémentaire des personnages sur le terrain sous cet effet augmente de 100 pts.

Histoires

Info. personnage

À Snezhnaya, le prénom « Alyosha » est particulièrement répandu. Ce n'est pas parce qu'un jeune chasseur portant ce nom aurait accompli des exploits qui l'auraient rendu célèbre, mais parce que ce prénom, porteur d'une belle signification, habite les rêves de nombreux parents. Témérité, innocence et bienveillance... Ils espèrent que leurs enfants héritent de ces nobles qualités et pourront, à l'image des héros des légendes, échapper aux coups du destin. Mais ils oublient... que les glaces de Snezhnaya ne répondent jamais aux prières, et que le froid lui-même est une râpe implacable. Un simple nom ne suffit pas à forger le courage. Une bonté jamais éprouvée ne détourne pas le javelot du destin. Seul celui qui vit, combat et souffre comme un héros peut briser la malédiction du réel. Seul celui qui enfonce ses pieds, encore et encore, dans la neige glacée, peut espérer saisir l'espoir. Bien sûr, personne n'a jamais expliqué ces vérités à Alyosha, et il n'a de toute façon guère le loisir d'y réfléchir. Il sait seulement que, pour nourrir toute sa famille, il doit s'aventurer toujours plus loin dans la toundra enneigée, rapporter davantage de gibier et ouvrir, aux côtés de Tugarin, des pistes toujours plus longues et plus profondes. Les calculs compliqués, autant les laisser aux « réalistes » ; Les grandes réflexions philosophiques, laissons-les aux « idéalistes ». Lui, simple chasseur forgé par les rigueurs de la traque, ne fait qu'une chose : entretenir son fusil et presser la détente. Mais tous ceux qui le connaissent bien disent la même chose : « C'est un brave garçon, semblable à l'Alyosha des innombrables légendes populaires... Intrépide, pur et bienveillant... » Et le vent hurlant semble lui adresser cette prière : « Que la torche de Kresnik brûle avec autant d'ardeur que son âme. »

Histoire du personnage 1

Niveau d’affinité 2

Le rêve d'enfance d'Alyosha était d'une grande simplicité : Apprendre le métier auprès de son père, devenir un chasseur capable de se débrouiller seul comme lui et, le jour de ses dix-huit ans, recevoir le cadeau que son père lui réservait depuis toujours... Le meilleur fusil à verrou du monde. Mais les rêves sont toujours si difficiles à accomplir. Tout le monde sait qu'à Snezhnaya, les immenses étendues enneigées sont d'une froideur mortelle. Et cet hiver-là s'annonçait plus rigoureux encore que les précédents. Pour les familles ordinaires vivant dans les régions les plus reculées, cela signifie des dépenses plus lourdes, des revenus plus faibles, des jours plus difficiles et une existence où le moindre faux pas peut tout faire basculer. Face à une telle épreuve, certains choisissent naturellement de redoubler d'efforts pour empêcher leur quotidien déjà si fragile de s'effondrer... comme la famille d'Alyosha. D'autres, en revanche, abandonnent jusqu'à leur humanité pour sombrer dans l'Abîme appelé « réalité », tournant leurs armes contre des « faibles » encore plus vulnérables qu'eux, à l'image de cette bande de bandits qui fit irruption à Alatyr. Armés de couteaux rouillés et de bâtons, les bandits défoncèrent les portes de bois mal ajustées des villageois, emportant leurs maigres réserves de Mora et de minerais. Ils ne laissèrent même pas le pain noir fabriqué à partir d'un mélange de farine et de sciure. Et leurs méfaits ne s'arrêtèrent pas là. Voyant les habitants paralysés par la peur, les bandits gagnèrent encore en audace. Ils saisirent des torches, résolus à incendier les meubles et les maisons qu'ils ne pouvaient emporter avec eux. Pour protéger Alyosha, caché dans une armoire, ses parents risquèrent leur vie en leur tenant tête, et les villageois finirent enfin par sortir de leur stupeur, s'armant de couteaux de cuisine et d'outils agricoles... Peut-être par crainte, ou peut-être parce que la nuit tombait, les bandits finirent par battre en retraite, laissant derrière eux les parents d'Alyosha grièvement blessés. Même si ceux-ci s'efforçaient de le rassurer en prétendant que tout allait bien. Alyosha savait que leurs blessures nécessiteraient au moins six mois pour guérir, à supposer même qu'ils puissent payer les soins médicaux. Ce que cela représentait pour une famille dépourvue de réserves de nourriture et d'argent, perdre toute capacité de travail tout en devant assumer d'importants frais médicaux, n'avait pas besoin d'être expliqué. Cette nuit-là, incapable de fermer l'œil, Alyosha renonça à ses rêves. Il souleva les lames du plancher, défit les couches de papier huilé qui protégeaient le paquet et en sortit le fusil de chasse que son père avait économisé pendant toute une année pour lui offrir... Le cadeau de passage à l'âge adulte qu'il devait lui remettre en mains propres le jour de sa majorité. La tempête de neige et ses bourrasques pouvaient bien effacer les traces, les branches brisées et la terre gelée piétinée continuaient de guider le chasseur sur la bonne piste. Leur avance d'une demi-journée leur avait peut-être donné l'illusion d'avoir semé leurs poursuivants, mais Alyosha leur avait déjà coupé la route en empruntant un raccourci. Ils se croyaient plus rusés que les bêtes sauvages, mais face aux yeux d'Alyosha, capables de déceler le moindre mouvement de tout être vivant, ils ne différaient guère des proies qu'il s'apprêtait à traquer. Moins d'une demi-journée plus tard, avant même le lever du soleil, le canon du fusil d'Alyosha était déjà braqué sur cette bande de bandits totalement prise au dépourvu. Quelques instants plus tard, tous les bandits gisaient à terre. C'était plus facile que la chasse... Telle fut la première pensée qui traversa l'esprit d'Alyosha. Après tout, les animaux prennent la fuite dès qu'ils entendent une détonation, tandis que les hommes, eux, choisissent de se recroqueviller et de supplier qu'on leur laisse la vie sauve. Cela facilita grandement la tâche d'Alyosha... Bien entendu, il ne leur accorda pas son pardon... Une fois certain que les environs étaient sûrs, Alyosha recracha l'eau de neige qu'il gardait en bouche pour masquer la buée de son souffle, puis se pencha et s'avança lentement vers les bandits étendus sur le sol. Cette odeur âcre de rouille, il aurait dû la connaître mieux que quiconque ; ce chaos indescriptible, il aurait dû s'y être habitué depuis longtemps ; et croiser ces regards figés, grands ouverts, n'aurait plus dû l'ébranler... Pourtant, Alyosha avait l'impression de revivre le jour où, enfant, il avait accompagné son père pour la première fois dans la forêt enneigée afin d'examiner le gibier abattu. Même ses pas semblaient hésiter, comme s'il ignorait où poser ses pieds. Cette fois, cependant, il n'y avait plus personne pour déposer une main large et chaleureuse sur son épaule. Il resta immobile pendant de longues heures, jusqu'à ce que le soleil soit haut dans le ciel, avant de retrouver enfin la force de bouger. Dans les affaires des bandits, il récupéra une vieille pioche en fer rongée par la rouille... « Ne m'en voulez pas... Vous l'avez bien cherché... »

Histoire du personnage 2

Niveau d’affinité 3

Le rêve d'enfance d'Alyosha était pourtant si simple : Chasser un peu plus chaque jour, porter sa famille à bout de bras et permettre à ses parents comme à lui-même de survivre à cet hiver impitoyable. Mais les rêves sont toujours si difficiles à accomplir. Le combat sanglant contre les bandits lui avait certes permis de récupérer les biens dérobés, mais il n'avait en rien réparé les pertes subies par sa famille. Ces bandits ne possédaient pratiquement rien, si ce n'est le butin pillé au Village d'Alatyr. Autrement dit, la lutte désespérée qu'Alyosha avait menée cette nuit-là ne lui avait permis de reprendre que ce qui leur appartenait déjà. En revanche, les frais médicaux exorbitants et la perte totale de la capacité de travail de ses deux parents avaient plongé la famille dans une misère sans fond. Un tel fardeau aurait été écrasant même pour le plus expérimenté des chasseurs... Alors qu'en était-il d'un adolescent à peine plus grand que son fusil de chasse ? Pire encore, cette catastrophe avait frappé Alatyr tout entier, et presque aucune famille n'y avait échappé. Il n'y avait tout simplement plus personne en mesure de leur venir en aide. Face à cette impasse, Alyosha comprit enfin pourquoi son père avait préféré lui enseigner la comptabilité plutôt que de lui apprendre davantage de techniques de tir. Dans une telle situation, chaque balle tirée par Alyosha, chacun de ses gestes, jusqu'au moindre repas, devait être calculé avec une précision absolue. Une seule erreur, et ce foyer qui avait survécu par miracle disparaîtrait définitivement sous les neiges de l'hiver. Évidemment, réduire les dépenses ne suffisait pas... Encore fallait-il trouver de nouvelles sources de revenus... C'est précisément à cette période qu'Alyosha entendit une rumeur : plusieurs villageois souhaitaient former un groupe pour s'enfoncer dans les terres sauvages à la recherche d'une « issue ». Tout le monde savait pourtant que les terribles tempêtes de Snezhnaya pouvaient engloutir n'importe quoi, sans parler des bêtes féroces qui rôdaient dans les étendues sauvages, ou des brigands, plus redoutables encore que ces dernières. Quiconque cherchait encore une « issue » au cœur de ces contrées était soit un parfait imbécile, soit un ambitieux dévoré par la cupidité. Et lorsque ce groupe vint frapper à sa porte pour lui proposer de les rejoindre, Alyosha comprit aussitôt qu'ils appartenaient au moins à la seconde catégorie... Car ces hommes avaient eux aussi commencé à tourner leur regard vers leurs semblables. Malgré tout, Alyosha devait reconnaître qu'ils n'avaient pas entièrement tort. Dans sa situation actuelle, les maigres revenus de la chasse ne suffisaient plus à maintenir à flot une famille déjà au bord du gouffre. Face à ce foyer qui ne tenait plus debout que par miracle, Alyosha passa outre les objections de ses parents et renonça une nouvelle fois à ses rêves. Armé des quelques expressions d'argot qu'il avait réussi à soutirer à son père, Alyosha répondit à l'invitation de ces hommes bien plus âgés et plus imposants que lui : « Je suis partant. Mais mettons-nous d'accord tout de suite : si on joue aux « chasseurs », alors on ne tire que sur les « bêtes » avec des « griffes » et des « crocs ». Pas question de toucher aux « volailles » non armées, et il est hors de question de faire couler le sang. » Les paroles d'Alyosha furent accueillies par un silence pesant et des regards déconcertés. Ces hommes semblaient n'avoir que leur ambition pour tout bagage, sans la moindre préparation, ni mentale, ni matérielle, ni même technique... Il ne faisait aucun doute que cette bande n'était qu'un ramassis d'imbéciles. Alyosha savait que ce n'était pas le meilleur choix, mais il n'en avait tout simplement pas d'autre. Après un discret claquement de langue, Alyosha reprit d'un ton détaché : « Les « volailles » désignent les simples marchands ou les passants ordinaires. Quant aux « bêtes », ce sont les bandits de grand chemin et les membres de gangs armés... Ils sont bien plus fortunés. Et s'en prendre à eux, c'est du banditisme entre criminels, ça ne risque pas d'attirer l'attention de la Druzhna. » C'est ainsi que naquit le premier groupe de bandits de grand chemin du Village d'Alatyr.

Histoire du personnage 3

Niveau d’affinité 4 · 700917

Après être devenu un « chasseur », l'idéal d'Alyosha était simple : Comme il l'avait promis à ses parents, préserver cette vie paisible, traverser cet hiver sans encombre et raccrocher définitivement une fois qu'ils seraient complètement rétablis. Mais les rêves sont toujours si difficiles à accomplir. Les « chasseurs » d'Alatyr parvinrent effectivement à arracher d'importantes quantités de vivres aux « bêtes », largement de quoi subvenir aux besoins de leurs familles. Mais, comme Alyosha l'avait pressenti dès le départ, ces gens n'étaient qu'une bande d'idiots... Des idiots ambitieux et cupides. Il ne leur fallait qu'un prétexte pour renier sans hésiter les règles qu'ils avaient eux-mêmes fixées, abandonner tout sens moral et tourner leurs armes contre plus faibles qu'eux. Ce prétexte prit la forme du Projet Stuzha. À mesure que les dépenses du quotidien augmentaient, chacun cherchait désespérément de nouveaux moyens de survivre. Par exemple, traverser les immenses plaines enneigées, éviter les patrouilles et rejoindre cette terre de liberté dont tout le monde murmurait le nom : Nod-Krai. Or les « chasseurs » du Village d'Alatyr s'étaient justement postés sur l'itinéraire qu'empruntaient ces réfugiés. En voyant défiler sans fin ces « proies » sans défense, les « chasseurs » finirent par céder à leur cupidité. Ils arrachèrent un à un leurs masques et redevinrent les « bêtes » sanguinaires qu'ils prétendaient combattre. Désormais, Alyosha était la seule « bride » capable de maintenir cette meute de « bêtes » en laisse. Malgré tous ses efforts pour retenir ses compagnons, il ne pouvait compter que sur une promesse ancienne, un vieux fusil de chasse rafistolé à plusieurs reprises et un jeune chien qui n'avait pas encore fini de faire ses dents. « On a fait cette promesse au gamin uniquement pour récupérer ses techniques de chasseur. Maintenant qu'il y a du gibier partout, qui a encore besoin de lui ? » « Et son vieux fusil rouillé ? On a des armes bien meilleures désormais... Espérons seulement que ses munitions suffiront. » Il ne fallut pas longtemps avant que la première bête s'en prenne à une « volaille ». Encouragés par ce premier pas, les autres suivirent comme une avalanche : le deuxième, le troisième... Jusqu'à ce que même Taras, incapable de tenir un fusil sans trembler, soit tenté à son tour. Alyosha comprit alors qu'ils n'étaient plus des « chasseurs ». Ils étaient devenus le reflet exact de la bande de brigands qui avait autrefois attaqué Alatyr... Voire pire encore, car ils disposaient désormais de davantage d'expérience au combat et d'un équipement bien supérieur. Même si ce n'était pas son intention, c'était lui qui leur avait appris à aiguiser leurs crocs et leurs griffes. Il lui revenait donc d'y mettre un terme avant que tout ne dégénère. Comme tout véritable chasseur, il devait se dresser face aux bêtes qui menaçait le village. Et ainsi, une fois encore, Alyosha renonça à ses propres idéaux. Ce jour-là, il confia Tugarin à ses parents et ne conserva avec lui qu'un vieux fusil de chasse... À partir de ce jour, des coups de feu retentirent régulièrement aux quatre coins des plaines enneigées de Snezhnaya. Une rumeur effrayante se propagea rapidement : une guerre impitoyable faisait rage au cœur des étendues glacées. L'un des combattants semblait frappé de folie, tirant sans distinction sur tout être vivant qui osait s'approcher. Alyosha n'avait aucune intention de faire du mal aux civils, mais la réputation d'un fou se révélait parfois plus dissuasive que celle d'un héros. À partir de ce jour, plus aucune « volaille » n'osa s'aventurer dans les plaines enneigées. Mais, grâce à cela, plus aucun civil ne fut victime de vol ou de blessures. Lorsque les autorités finirent enfin par recevoir les informations et décidèrent d'envoyer des troupes pour mettre un terme au chaos, nul ne savait combien de jours et de nuits s'étaient écoulés. Depuis longtemps déjà, les coups de feu avaient cessé, et les habitants avaient repris le cours normal de leur existence. Les soldats des Fatui, arrivés bien trop tard, ne découvrirent rien d'autre que de la neige et conclurent à un banal règlement de comptes entre bandes rivales, refermant le dossier à la hâte. Quant aux « bêtes » survivantes, elles héritèrent d'une nouvelle bride forgée de balles et de sang : ... Ne jamais, jamais s'en prendre aux « volailles ».

Histoire du personnage 4

Niveau d’affinité 5 · 700917

Lorsque Alyosha reparut parmi les siens, il n'osa plus parler de ses idéaux. Car trop de « réalités » l'attendaient désormais, et il devait les affronter l'une après l'autre. En plus d'être le pilier de sa famille et le gardien de Tugarin, il lui fallait continuer d'endosser les rôles de « chasseur » et de « guide », œuvrant discrètement au cœur des vastes plaines enneigées. Heureusement, la plupart de ceux qui se méfiaient autrefois de ce jeune homme venu d'Alatyr, ce repaire de bandits de grand chemin, finirent par l'accepter et lui accorder leur confiance. Aux yeux de ceux qui le connaissaient, Alyosha, ce jeune homme droit, courageux et généreux, n'avait besoin que d'une occasion pour enfin vivre l'existence paisible à laquelle chacun aspire. Et cette « opportunité », grâce aux efforts conjugués de tous, finit par se présenter d'elle-même. C'était un homme mystérieux escorté de gardes du corps. À sa prestance, tout chez lui respirait l'arrogance et une supériorité écrasante. Lorsqu'il congédia ses gardes pour s'entretenir seul avec Alyosha, son attitude hautaine ne fit que confirmer les soupçons de ce dernier : cet homme n'était pas un individu ordinaire, et il était presque certain qu'il traînait derrière lui des ennuis à la mesure de son statut... Autrement dit, des ennuis monumentaux. L'instinct de survie d'Alyosha lui soufflait qu'en présence d'un tel personnage, mieux valait peser chacun de ses mots. Un excès de franchise, et les ennuis ne tarderaient pas à suivre. « J'ai entendu dire que tu étais capable de suivre une piste même au cœur d'une tempête de neige. On raconte aussi que tu es le meilleur chasseur de tout Snezhnaya ? » « ... » « J'ai examiné tes prises. Presque toutes tes balles ont atteint la colonne vertébrale, le cœur ou les poumons. Tu as incontestablement du talent, et tu as bénéficié d'un excellent maître. Mais à mes yeux, cela ne vaut guère plus qu'une mention passable... » L'homme ne semblait nullement attendre une réponse d'Alyosha et poursuivit son évaluation comme si de rien n'était. « Un débutant choisit des proies inoffensives, comme les lapins ou les oiseaux sauvages. Un chasseur ordinaire s'attaque aux bêtes féroces. Quant à un chasseur « passable », il est même capable de dompter les bêtes pour les contraindre à agir selon sa volonté. Ai-je tort, gamin ? » « Tugarin n'est pas une bête. » Par instinct de protection envers son compagnon, Alyosha ne put s'empêcher de protester à voix basse. « Je ne parlais pas de lui. Je faisais référence à ces « bêtes » aux « crocs acérés » et aux « griffes tranchantes »... Comme les brigands qui ont envahi ton village et blessé tes parents, ou encore les bandits de grand chemin qui vivaient parmi vous avant de trahir leur parole. » À ces mots, Alyosha rabattit instinctivement sa capuche sur son visage. « Les résultats sont là, tu progresses bel et bien. Mais tu es encore loin d'être un chasseur d'exception. Sur le territoire d'un véritable maître chasseur, les bêtes dangereuses ne se succéderaient pas indéfiniment. » Comme s'il avait perçu la méfiance et l'incompréhension dans le regard d'Alyosha, l'homme poussa un léger soupir. « Rentre chez toi et réfléchis. Lorsque tu trouveras la réponse, tu comprendras naturellement en quoi consiste ma mission. » Cette nuit-là, Alyosha dormit en serrant Tugarin contre lui, incapable de trouver le sommeil. Chaque fois qu'il fermait les yeux, les détonations et les éclairs des fusillades revenaient hanter son esprit. Ces brigands étaient de véritables criminels, leur mort était méritée... mais ils vivaient eux aussi dans une misère absolue... Ses compagnons avaient trahi leur serment en s'en prenant à des innocents. Ils méritaient d'en payer le prix. Mais alors, pourquoi même un froussard comme Taras avait-il fini par céder à cette tentation ? Lorsque les premières lueurs de l'aube éclairèrent Snezhnograd, Alyosha se glissa discrètement dans le logement provisoire de cet homme. Cette fois, il tenait son fusil de chasse entre les mains. « Il semblerait que tu aies enfin compris. Depuis le début, tu savais que continuer ainsi n'avait aucun avenir... » L'homme semblait attendre sa venue depuis longtemps. La pièce était vide. Il était seul, assis devant une table où un modeste petit-déjeuner avait été préparé pour deux. « Alors... quel rôle voulez-vous me faire jouer dans votre plan ? » « Ne sois pas si pressé, ce n'est pas encore le moment. » Voyant la fatigue dans les yeux d'Alyosha, mêlée à une détermination inébranlable, l'homme désigna calmement le siège en face de lui. « Pour l'instant, prends place, je t'en prie. Prends ton petit-déjeuner et laisse-moi te raconter quelques histoires portées par les vents hurlants. »

Histoire du personnage 5

Niveau d’affinité 6 · 700917

Bien que l'identité de chacun demeurât secrète, Alyosha sentait que la Rokot rassemblait des individus hors du commun. Grâce à la recommandation d'un membre anonyme de cette organisation, Alyosha eut enfin l'occasion de pénétrer dans les somptueux palais de Snezhnograd et décrocha même un emploi à temps partiel particulièrement avantageux. Des ballets d'une grâce incomparable, des chants envoûtants, des édifices majestueux s'élevant jusqu'aux cieux, une chaleur intérieure digne du printemps et d'immenses machines dont il ignorait jusqu'à l'existence... Tous ces récits merveilleux que lui avaient autrefois racontés les aventuriers et les marchands prenaient soudain vie sous ses yeux. Pour ce jeune homme façonné par les balles et le sang, c'était la première fois qu'il découvrait qu'un tel monde pouvait réellement exister. C'est « l'Invocation des Sept » qui le surprit le plus. Alyosha n'aurait jamais imaginé qu'un simple jeu composé de cartes illustrées et de jetons métalliques repose essentiellement sur l'arithmétique... Cette discipline qui lui avait tant fait souffrir autrefois et qui, désormais, lui semblait étrangement addictive. « Quel dommage... Si j'avais connu un jeu pareil quand j'étais gamin, j'aurais sûrement reçu moins de coups en apprenant à compter... » « ...Enfin, vu mon niveau, le vieux m'en aurait probablement collé deux fois plus. Hmm... Au fond, ça n'aurait rien changé. » Après avoir perdu une nouvelle partie, Alyosha resta silencieux un long moment, ce qui attira l'attention de son adversaire du jour. « Hé, l'ami ! Ça va ? » « Oui... Je me demandais simplement... tu joues vraiment bien aux cartes. Tu as un secret ? » « Hein ? Moi ? Ahaha, tu exagères ! » Le jeune homme nommé Medyntsev semblait peu habitué à recevoir des compliments aussi francs. Il adopta aussitôt Alyosha comme un ami et se lança dans une longue conversation. « En réalité, c'est surtout parce que je suis allé à Mondstadt ! Là-bas, il y a un endroit appelé La Queue de Chat, où se retrouvent les meilleurs joueurs de cartes de tout Teyvat... » Des meilleurs joueurs de cartes de Teyvat aux cocktails inoubliables servis dans cette taverne... Des chevaliers de l'Ordre de Favonius aux chants et aux poèmes célébrant la liberté... Medyntsev parla longuement, et Alyosha l'écouta avec la même attention. Pour le jeune marchand itinérant, cette conversation n'était qu'une occasion supplémentaire de présenter son grand projet commercial et d'exhiber son sens des affaires. Mais pour ce jeune « dissident », elle ouvrit une fenêtre sur un monde qu'il n'avait encore jamais entrevu. « Laisse-moi te dire une chose, mon ami. Tu auras peut-être du mal à me croire, mais je fais partie des héritiers de l'entreprise familiale, et j'ai élaboré un plan commercial révolutionnaire ! » Plus Medyntsev parlait, plus son enthousiasme grandissait. « Il me suffira de le mener à bien pour obtenir la direction de l'entreprise. Et ce jour-là, je pourrai enfin prendre mon envol et réaliser toutes mes ambitions ! Haha ! » « Alors... une fois que tu auras pris les rênes de l'entreprise, qu'est-ce que tu comptes faire ? » « Euh... je... » Medyntsev hésita. Bien sûr, ce n'était pas la première fois qu'Alyosha posait cette question. Lui aussi se l'était déjà posée : lorsque le Projet Stuzha prendrait fin et que les tempêtes de neige se dissiperaient, quel avenir attendrait Snezhnaya ? Mais lui-même n'était jamais parvenu à y apporter une réponse satisfaisante. Habitué depuis des années à se débrouiller dans la rue, Medyntsev dissipa rapidement le silence gênant qui s'était installé entre eux d'un grand éclat de rire : « ...Sérieusement, mon ami, tu devrais absolument aller à Mondstadt un jour ! Ne te laisse pas décourager par la distance. Une fois sur place, tu comprendras que je n'exagérais pas ! Rien qu'en important leur vin à Snezhnaya... il y a une fortune à gagner ! » « Mmh... Quand la glace et la neige auront fondu, j'irai... » Au fond de lui, Alyosha ajouta une nouvelle étape à ce qu'il appelait son « rêve ». Si un jour il avait l'occasion de voyager à l'étranger, sa première destination serait Mondstadt. Pas seulement parce qu'on y trouve La Queue de Chat, où se réunissent, dit-on, les meilleurs joueurs de cartes de tout Teyvat, mais aussi parce que c'est une nation libre et chaleureuse. Voir son passé et son présent l'aidera peut-être à trouver une véritable réponse pour l'avenir de Snezhnaya.

Tugarin

Niveau d’affinité 4

Comme beaucoup d'animaux de Snezhnaya, le petit chien nourrissait un rêve d'une simplicité désarmante : Manger à sa faim et avoir une maison où il fait chaud. Mais à une époque où même les humains peinaient à survivre, un tel rêve relevait du luxe. La seule réalité qui l'attendait était d'être abandonné dans la toundra enneigée, recroquevillé sur lui-même, attendant en silence que la mort vienne le chercher. Dans ces circonstances, Alyosha, qui passait par là, ne pouvait pas faire grand-chose. Il sortit les deux dernières saucisses de sa poche, s'accroupit, les déchira en morceaux avant de les déposer près des pattes de l'animal. Puis, dès que celui-ci eut repris un peu de vigueur et commença à tourner autour de lui en essayant de le suivre, il se releva et repartit sans se retourner. Il le savait parfaitement : ses provisions suffisaient déjà à peine pour lui-même. De plus, la quête qui l'attendait cette fois était particulièrement dangereuse. D'après les informations qu'il avait recueillies, un immense ours mangeur d'hommes rôdait depuis peu dans les plaines enneigées. Afin de préserver au maximum la qualité de sa fourrure et de limiter le nombre de tirs, Alyosha s'était dissimulé dans un trou creusé dans la neige, se servant lui-même d'appât en attendant que la bête morde au piège. Mais, en plus de l'ours géant qu'il était venu chasser, un autre « invité » fit son apparition... Le petit chien avait visiblement retrouvé toutes ses forces et avait suivi la piste d'Alyosha jusqu'ici. « Zut... Ça se présente mal... » Au moment où l'immense ours s'approcha d'Alyosha, le petit chien n'hésita pas un seul instant. Il se mit aussitôt à aboyer de toutes ses forces, d'une voix encore juvénile, aiguë et précipitée. Les aboiements attirèrent l'attention de l'ours, qui se retourna aussitôt. En présentant son large dos, la bête privait Alyosha de l'angle idéal pour porter un tir mortel. Mais, au moment précis où l'ours bondit en direction du petit chien, Alyosha pressa instinctivement la détente, sans même avoir le temps de réfléchir. Au fracas de la détonation, suivi du bruit sourd de la balle traversant la chair, l'ours poussa un rugissement de douleur avant de s'enfuir, mû par son seul instinct de survie. Alyosha savait pourtant que cette balle avait atteint un organe vital. En poursuivant l'animal sans relâche, il pourrait sans aucun doute l'abattre. Mais il demeura immobile, évaluant les pertes que cette poursuite risquait d'entraîner ainsi que les dangers qu'elle impliquait... Le petit chien, lui, n'avait aucun calcul à faire. Son monde était infiniment plus simple. ... La bête gigantesque qui menaçait son bienfaiteur avait pris la fuite. Il fallait la poursuivre et la chasser le plus loin possible. « C'est vraiment pas rentable... » Malgré ses protestations, Alyosha se lança à la poursuite de cette petite silhouette noir et blanc. Au bout du temps qu'il faut pour finir quelques tasses de thé, Alyosha finit par rattraper le petit chien. Celui-ci se tenait fièrement debout sur la carcasse de l'immense ours désormais sans vie, soufflant encore bruyamment, le poitrail se soulevant au rythme de sa respiration haletante. Mais dès qu'il entendit les pas d'Alyosha, il releva aussitôt la tête et se mit à remuer frénétiquement sa courte queue en pompon. Il affichait une fierté sans bornes, comme s'il avait réellement protégé son bienfaiteur et terrassé à lui seul un ours gigantesque plus de dix fois plus grand que lui. Et dans son regard déterminé brillait une promesse silencieuse : suivre le chasseur et le protéger, quoi qu'il advienne. Après un long moment d'hésitation, Alyosha finit par céder. « Bon... Tu as gagné. Un chasseur ne peut pas se passer d'un chien de chasse. Il est temps de te trouver un nom... » « Ouaf ? » « ... Je t'appellerai « Tugarin ». J'espère que tu grandiras encore et que tu seras digne de ton rang de chien de chasse à l'ours. » « Ouaf ! »

Œil divin

Niveau d’affinité 6 · 700917

Dans les jours qui suivirent la visite du mystérieux inconnu, la vie d'Alyosha ne changea guère. Il continuait de passer le plus clair de son temps dans les plaines, jouant le rôle qu'il avait toujours joué. Mais si quelqu'un avait pris la peine de noter les coups de feu résonnant sur la plaine enneigée, il aurait remarqué que la fréquence à laquelle ce « chasseur » pressait la gâchette avait nettement diminué. Même après avoir pris sa décision, même en sachant que ces éliminations étaient nécessaires, même après s'être habitué à viser et à être visé, Alyosha ne parvenait pas à se défaire de son profond dégoût pour le sang. Surtout après avoir obtenu les informations apportées par la Rokot. Une multitude de secrets liés au Projet Stuzha avaient confirmé ce qu'il soupçonnait depuis longtemps : la plus grande question... de ce pays n'était ni ces gangs qui sévissaient sans frein, ni ces bandits qui pullulaient sans cesse, ni ces fonctionnaires corrompus qui dévoraient tout sur leur passage. Ils n'étaient que les symptômes engendrés par ce grand froid glacial. Tant que la racine du mal ne serait pas éradiquée, ces soi-disant maladies bénignes ne cesseraient de resurgir. Et même pour dresser un chien de chasse, il faut le nourrir et lui offrir des friandises comme récompense... Alors qu'en est-il du cœur humain, jamais rassasié ? Son canon était-il pointé sur la mauvaise cible ? Le sang qu'il avait versé était-il vraiment nécessaire ? Chaque fois qu'il se perdait dans ces pensées, sa « vision » d'ordinaire si nette, ces yeux capables de localiser une proie avec une précision absolue au cœur des tempêtes de neige, se voilait légèrement. Alors, Alyosha commença à hésiter. Tant que les brigands acceptaient de rendre leur butin, même s'ils avaient enfreint la règle d'or interdisant de s'en prendre aux « volailles », il choisissait de leur accorder sa clémence lorsqu'ils imploraient grâce. Mais les bêtes ne comprenaient pas la clémence... À leurs yeux, baisser les armes n'était qu'un signe de faiblesse. À force de détourner son arme, Alyosha finit par appeler le malheur sur lui. C'était un piège soigneusement orchestré. Lorsque Alyosha sortit de derrière sa cachette pour tenter de mettre fin à un pillage ordinaire, les « bêtes » qui imploraient grâce à genoux et les « proies » terrorisées retirèrent simultanément leur masque, lui dévoilant leurs crocs d'un seul coup. Encerclé de toutes parts et épuisé par un combat d'usure, Alyosha commençait à montrer des signes de faiblesse... Son endurance était presque à bout, et il ne lui restait plus que quelques balles dans le chargeur. Dissimulé derrière un abri criblé d'impacts, il glissa le dernier morceau de viande séchée dans la bouche de Tugarin : « Tugarin, prépare-toi à fuir. » C'est précisément à cet instant qu'un déluge de coups de feu déchira soudainement un coin de l'encerclement. Profitant de ce bref instant de confusion, Alyosha s'échappa de cette situation désespérée. Dans ce coin, il aperçut la personne qui, les yeux fermés, tirait au hasard et avait involontairement ouvert une brèche dans l'encerclement... Une silhouette qu'il connaissait très bien : Taras. Alyosha savait que cet homme, incapable de tenir une arme sans trembler, s'était depuis longtemps établi en ville pour mener une vie ordinaire. Il n'avait aucune raison de se retrouver mêlé à nouveau à pareille zone de mort. Pourtant, il était venu... les jambes tremblantes. Taras haletait bruyamment, comme si ce genre de mots lui coûtait beaucoup : « Tout le monde a encore besoin de toi... » En observant cet homme tremblant comme une feuille, mais agrippant son fusil de toutes ses forces, le brouillard épais qui obscurcissait le cœur d'Alyosha se dissipa soudainement. S'il était impossible de s'attaquer aux maux profonds de cette nation, alors oui, se battre et verser le sang sans but n'a aucun sens... Mais s'opposer au mal voué à la destruction, et protéger ceux qui ne sont pas encore tombés, c'était précisément la condition préalable à ce grand idéal : « que tout le monde puisse manger à sa faim, sans avoir à se tirer dessus ». La rédemption de Taras n'en était-elle pas la meilleure preuve ? Sa « vision » si caractéristique et limpide était de retour. Pour cet idéal, il était prêt à se couvrir de sang, à se fondre dans les vents hurlants pour déchirer monstres et glaces... Mais si ces vents venaient à dévier de leur trajectoire, il n'hésiterait pas un instant à retourner son arme contre eux. Le formulaire de candidature entre les mains, Alyosha retrouva une nouvelle fois ce mystérieux inconnu. « Je peux rejoindre votre groupe, mais je ne promets pas de vous obéir. » « Pas de problème, c'est justement la philosophie de la Rokot : tu es libre de faire ce que tu veux. » Comme s'il avait aperçu le « petit gadget » à la ceinture d'Alyosha, qui diffusait un éclat pur et subtil, un sourire, chose rarissime, se dessina sur le visage de cet homme : « Et d'ailleurs, pour ma part, c'est précisément tes propres choix qui m'intriguent le plus. » Ainsi, dans les vents rugissants, se glissa une aura fulgurante comme l'éclair.

Répliques

Première rencontre...

Bonjour, je m'appelle Alyosha. Je suis chasseur, mais si tu as discuté avec des brigands, tu as peut-être entendu une autre version de mon histoire. Quoi qu'il en soit, gardons ça entre nous pour l'instant.

Bavardage - Art de la lance

Quand il s'agit d'affiner sa précision au tir, viser des cibles d'entraînement et chasser en situation réelle sont deux exercices complètement différents. À cela s'ajoutent bien sûr les compétences acquises au combat... mais c'est une tout autre histoire.

Bavardage - Adoption

Si jamais tu veux adopter un chien, viens me voir. J'ai toutes sortes de races, et je sais qu'avec toi, ils seraient entre de bonnes mains.

Bavardage - Faire les comptes

Cette somme repart à la maison, et ça, c'est pour que la Rokot achète des médicaments. Il me reste juste à trouver de quoi entretenir mon arme... Héhé, voyons voir quelle bande de brigands va avoir la poisse cette fois...

Quand il pleut...

Ma capuche est trempée... Oh non, Tugarin ! Ne t'ébroue pas !

Après la pluie...

Il est temps pour la proie de sortir de sa cachette...

Quand le tonnerre gronde...

Un temps parfait pour une embuscade, si tu as quelqu'un en tête... Je peux utiliser le bruit du tonnerre pour couvrir mes coups de feu.

Quand il neige...

Tss, impossible de traquer quoi que ce soit dans ces conditions.

Le vent souffle fort...

Pas de capuche par ce temps...

Dans le désert...

J'aimerais bien perdre un peu de fourrure moi aussi...

Au réveil...

Tu entends ça ? Ce sont les oiseaux qui pépient dans les bois, comme chaque matin... Et si on en abattait quelques-uns ?

À l'heure du déjeuner...

En général, je mange dehors en pleine nature, mais je ne te le conseillerais pas vraiment.

Le soir...

Certaines des proies les plus rares ne sortent que la nuit.

La nuit...

Va te reposer. J'ai encore des choses à faire, et j'ai besoin de la nuit pour me couvrir.

À propos d'Alyosha - Tugarin

Quand je l'ai trouvé par hasard, le petit Tugarin avait été abandonné dans la neige. Il était recroquevillé en boule et ne pouvait même plus bouger. Mais c'est un sacré costaud. Je lui ai donné quelques saucisses, et en un rien de temps il était debout, à tourner en rond autour de moi. Ce n'est pas comme si j'avais des provisions à partager avec un animal de compagnie, mais... Qu'est-ce qu'un chasseur sans son chien ?

À propos d'Alyosha - Fusil de chasse

Mon père m'a donné ce fusil de chasse il y a bien longtemps, mais je l'ai entièrement transformé depuis. Qu'une arme soit récupérée, volée ou achetée, elle peut être la seule chose qui vous sépare d'une mort certaine, et c'est toujours un risque. Je mets ma vie en jeu avec ce fusil, je dois donc le connaître sur le bout des doigts, jusque dans ses moindres détails. Bien sûr, l'entretien et les modifications ont un coût. S'il faut sauter quelques repas pour payer la facture, tant pis...

À propos de nous - Chasseurs et aventuriers

Face à l'immensité sauvage qui s'étend devant lui, un chasseur rentre chez lui dès qu'il a attrapé sa proie. Mais un aventurier, lui, va toujours un peu plus loin. C'est pour ça que c'est toi qui as une liste d'exploits épiques longue comme le bras, et pas moi. Cela dit, t'écouter raconter toutes tes aventures palpitantes, ce n'est vraiment pas une mauvaise façon de passer le temps.

À propos de nous - Idéaux

·

À ton avis, quel genre de nation deviendra Snezhnaya ? Héhé... Tu sais, je n'ai jamais posé cette question à personne. Les villageois sont trop occupés à se demander d'où viendra leur prochain repas, et les brigands sont trop absorbés par leur prochaine arnaque. Personne n'a le temps de s'attarder sur ce genre de discussion. Mais toi, tu es la personne idéale à qui la poser. On n'est pas obligés d'échanger nos réponses maintenant, cela dit. Je veux encore y réfléchir. Après tout, c'est juste une autre façon de se demander quel « idéal » on cherche à atteindre.

À propos de l'œil divin...

On dit souvent qu'un œil divin est censé représenter ses désirs les plus profonds. Mais ce genre de pensée creuse et sans intérêt n'a absolument aucun sens pour moi. Tout ce qui m'importe, c'est ce que ce bibelot peut faire pour moi. Si je n'avais jamais découvert qu'il me rendait plus puissant, je l'aurais probablement déjà échangé contre des moras.

Quelque chose à partager ?

Quand on s'aventure hors des sentiers battus à Snezhnaya, connaître le langage local est une compétence précieuse. Si tu tombes sur certains nivéoles ou des brigands, savoir parler leur langue peut t'éviter bien des ennuis. Oh, et si jamais tu croises un groupe de gens qui ne cessent de marmonner « volaille », vas-y et détrousse-les sans vergogne. « Volaille » est le mot de code pour désigner un civil sans histoire qui transporte un peu d'objets de valeur. En gros, une cible facile. Ceux qui s'en prennent à eux sont les pires des pires, mais ils ne font pas le poids face à nous. Et puis, vu leur propre casier judiciaire, ils n'oseraient même pas nous dénoncer à la Druzhna, ils n'ont donc d'autre choix que de se résigner.

Détails intéressants...

J'ai entendu dire qu'il y a une taverne à Mondstadt qui s'appelle La Queue du Chat, où des maîtres de l'Invocation des Sept de tout Teyvat se retrouvent pour s'affronter. Si jamais j'ai l'occasion de voyager à l'étranger, c'est le premier endroit où je veux aller. Dommage que Mondstadt soit si loin d'ici... *soupir* Pourquoi n'y a-t-il pas un endroit comme ça à Snezhnaya ?

À propos de la Tsarine...

Pour moi, Sa Majesté la Tsarine est comme la neige qui recouvre ces terres. Elle apporte un froid mordant que nous n'avons d'autre choix que d'endurer, mais elle nous protège aussi des choses bien plus sombres en ce monde. Les enfants de cette contrée gelée pourront-ils jamais la voir se réchauffer...? Je me demande vraiment si la Tsarine accordera un jour cette grâce...

À propos d'Odette...

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Apprendre qu'Odette faisait partie de la Rokot m'a vraiment surpris. Je n'aurais jamais imaginé qu'une membre des Fatui puisse partager nos principes... Mais maintenant que j'ai eu tort, je commence à penser que les changements que nous voulons voir ne seront peut-être pas aussi difficiles à accomplir que je le croyais. Un avenir meilleur pour cette nation est encore à notre portée.

À propos de Vodyanitsa...

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Vodyanitsa est une source de renseignements indispensable pour la Rokot. Chaque fois que je la consulte pour obtenir des informations, elle m'aide énormément. Mais quand on ne parle pas boulot, j'ai du mal à saisir la moitié de ce qu'elle veut dire. Odette, elle, n'a pas l'air d'avoir ce problème. Ces deux-là s'entendent à merveille, comme si leur complicité était une évidence... Ça me fait me demander si les filles ont un genre de code secret entre elles...

À propos de Valeriy...

La première fois que j'ai rencontré Valeriy, il m'a barré la route et m'a empêché d'entrer au Palais de l'armurerie, en me citant je ne sais quel article d'un règlement quelconque qui m'interdisait d'approcher... Enfin, j'étais en train de rôder avec un fusil de chasse quand même, alors j'étais surpris qu'il ne m'ait pas arrêté sur-le-champ. En fait, je m'attendais à devoir me battre contre lui, mais au lieu de ça, j'ai gagné un nouveau contact au Palais de l'armurerie. Pas mal comme rebondissement. Honnêtement, on se ressemble beaucoup dans notre façon de penser. Alors maintenant qu'on a établi une limite claire, tant qu'elle n'est pas franchie, on s'entend très bien.

À propos de Mitya...

·

Je n'ai jamais vraiment suivi de scolarité officielle, alors je pensais que j'aurais du mal à m'entendre avec quelqu'un comme Mitya. Mais il m'a aidé à modifier mon fusil plus d'une fois, sans même que j'aie à le lui demander, donc visiblement, je m'inquiétais pour rien. On peut facilement discuter avec Mitya. Je le traite simplement comme n'importe quel autre voisin, et tout se passe bien. Un petit conseil quand même... S'il se lance dans l'une de ses tirades scientifiques, mieux vaut rester à l'écart.

Connaître Alyosha (1)

Tu veux que je te dévoile mes secrets, hein ? Très bien. Tu en auras un, mais un seul : être un « chasseur », c'est un déguisement très pratique.

Connaître Alyosha (2)

Quelqu'un m'a demandé un jour s'il y avait une différence entre braquer une arme sur un animal ou sur une personne. Je n'ai pas répondu à l'époque, mais je suis convaincu qu'il y en a une. Seulement, plus je tire, plus cette frontière s'efface, et plus le geste d'appuyer sur la gâchette commence à me sembler identique, peu importe ma cible... Alors non, je ne prends aucun plaisir à pointer mon arme sur des gens. Parfois, je me demande ce qui arrivera si cette frontière disparaît un jour... et ça me fait peur.

Connaître Alyosha (3)

Quand j'étais petit, une bande de voyous a saccagé notre maison et volé tout ce qu'on avait. Mes parents ont essayé de minimiser les choses, de me dire qu'on s'en sortirait, mais je savais ce que ça voulait dire pour notre famille de tout perdre. Alors j'ai décidé de mettre mes talents de chasseur à profit, et pour la première fois, ma cible n'était pas un animal. Aujourd'hui, j'ai leur sang sur mes mains, et je n'ai aucun regret. Ils ont eu ce qu'ils méritaient. Sauf qu'en fin de compte, ils étaient aussi pauvres et démunis que nous, poussés à bout par des circonstances qui les dépassaient. C'est là que j'ai compris : les voyous et les voleurs ne sont pas le vrai problème de cette nation. Et si on n'arrive pas à mettre le doigt dessus, ce sang qui tache mes mains n'aura servi à rien.

Connaître Alyosha (4)

·

J'ai décidé de rejoindre la Rokot parce que je pense que les principes pour lesquels nous nous battons sont exactement ce dont Snezhnaya a besoin en ce moment. Mais je sais qu'un jour, ce ne sera plus le cas. Une fois qu'on aura obtenu ce pour quoi on s'est battus, beaucoup de choses changeront, et c'est là que le vrai défi commencera.

Connaître Alyosha (5)

À mes yeux, les réalistes sont parmi les personnes les plus égoïstes et opportunistes qui soient, toujours obsédées par le profit, le pouvoir, ou ce que les gens autour d'eux pourraient bien cacher. Les idéalistes, en revanche, comptent peut-être parmi les plus nobles d'entre nous. Aucune tolérance pour le mensonge, le vol ou la moindre injustice. Il existe en réalité un troisième type de personne : « l'idéaliste réaliste ». Pris entre deux feux, ces gens vivent chaque jour tiraillés dans des directions opposées.

Les loisirs d'Alyosha...

Modifier, entretenir et tester mon fusil... J'avais l'habitude de penser que l'entretien des armes à feu était juste une nécessité. Mais vu le temps et les moras que j'y consacre, je suppose qu'il est temps d'admettre que c'est devenu une vraie passion, aussi.

Les problèmes d'Alyosha...

Je dirais qu'il s'agit de tous les moras que je dépense pour modifier, entretenir et tester mon fusil... Si on fait le calcul, on se rend compte que les choses qu'on aime le plus dans la vie sont aussi la source de tous nos problèmes.

Plats préférés...

Viande séchée, pain de longue conservation, fromage fondant... Avec ces ingrédients-là, il me suffit d'un feu, et j'ai toujours un festin à portée de main, même entouré de glace et de neige.

Plats détestés..

Tout ce qui a une carapace. Les crabes, les homards... ce genre de trucs. Ça coûte les yeux de la tête, il faut presque se bagarrer avec leurs pinces et leurs piquants juste pour les ouvrir, et après tout ça, il y a à peine un peu de chair à l'intérieur. Ça ne vaut ni le coût ni l'effort.

Cadeau reçu (1)

Merci, c'est délicieux... Ça se conserve bien ? Je crois que je finirai ça plus tard.

Cadeau reçu (2)

Hmm... Et si je t'aidais à mettre la main sur du gibier rare ? Avec des ingrédients de meilleure qualité, ce serait encore mieux.

Cadeau reçu (3)

... Bon, il ne faut pas gaspiller la nourriture. Je suis sûr qu'il y a un villageois qui en a plus besoin que moi.

Anniversaire...

Joyeux anniversaire. C'est bien aujourd'hui, non ? Tu sais, là d'où je viens, fêter son anniversaire est souvent un luxe qu'on ne peut pas se permettre. Bonne chance pour dénicher assez de farine et de crème pour un gâteau, ou pour trouver quelqu'un qui vende autre chose que le strict nécessaire à offrir en cadeau. Mais je ne reprocherai jamais à un enfant de vouloir fêter son anniversaire. C'est comme ça que ça devrait être, et j'espère qu'un jour, aucun enfant à Snezhnaya n'aura à y renoncer. Alors, j'ai décidé de prendre ton anniversaire très au sérieux, et j'ai longuement réfléchi au cadeau et à la carte que je t'ai préparés. Parfois, il faut incarner le changement qu'on veut voir dans le monde, tu ne penses pas ?

Affinité faible

Génial. J'ai l'impression que ma précision s'est améliorée.

Affinité moyenne

Tugarin s'améliore aussi. On dirait qu'on est plus sur la même longueur d'onde.

Affinité élevée

Que ce soit pour le meilleur ou pour le pire, mes tirs ne rateront plus leur cible maintenant.

Affinité max

Jusqu'où devrons-nous aller encore avant que le monde pour lequel nous nous battons devienne réalité ?

Compétence élémentaire (1)

Feu !

Compétence élémentaire (2)

Dans le mille !

Compétence élémentaire (3)

Un de moins !

Compétence élémentaire (4)

Prêt ou pas...

Compétence élémentaire (5)

Proie repérée.

Compétence élémentaire (6)

Je te tiens.

Déchaînement élémentaire (1)

Tiens, mon toutou !

Déchaînement élémentaire (2)

Tugarin, va chercher !

Déchaînement élémentaire (3)

C'est à qui aura le plus de flair !

Ouverture de coffre (1)

Regarde bien. Tu ne veux pas rater ça.

Ouverture de coffre (2)

Des choses à troquer contre des moras ?

Ouverture de coffre (3)

Prends ça et filons. Avant qu'on nous suive.

PV faibles (1)

Le froid commence à me peser...

PV faibles (2)

Je devrais trouver un abri...

PV faibles (3)

Il faut penser aux frais médicaux...

Compagnon avec PV faibles (1)

On se replie ! Je te couvre !

Compagnon avec PV faibles (2)

Tranquille. Je vais les finir.

K.O. (1)

Ma carrière de chasseur... est terminée...

K.O. (2)

Tugarin, cours...

K.O. (3)

J'aurais dû dégainer... plus vite...

Attaque légère subie (1)

J'espère que ça en valait la peine...

Attaque légère subie (2)

Ça m'a à peine effleuré.

Attaque puissante subie (1)

Ça fait mal...

Attaque puissante subie (2)

Quel coup bas...

Ajout dans l'équipe (1)

Que la chasse commence.

Ajout dans l'équipe (2)

Tout est prêt.

Ajout dans l'équipe (3)

Les yeux rivés sur l'objectif.

Costumes

Embusqueur sous le givre

Tenue d'Alyosha. Tenue de chasse robuste avec une épaisse sous-couche et un chapeau à bordure en peluche, elle permet à Alyosha de rester longtemps dissimulé dans la neige jusqu'à ce qu'il attrape sa proie. Quant à la forme du chapeau, qui rappelle celle d'une tête de chiot, c'est tout simplement parce qu'il est mignon. Et Tugarin l'adore, en plus !

Personnages à explorer

  • Iansan: Même élément
  • Flins: Même élément
  • Ineffa: Même élément
  • Cyno: Même élément
  • Shogun Raiden: Même élément
  • Ororon: Même élément